JOURNEES POLONAISES EN FLANDRE | film

Projections de "Vechten voor geen Vaderland", de Bart Verstockt

Vredeshuis Gent (Sint-Margrietstraat 9)
05/09/14 - 08/09/14
Stadhuis Tielt tijdens bevrijding Stadhuis Tielt tijdens bevrijding

Le documentaire Vechten voor geen Vaderland (Fighting for others, dying for Poland), réalisé en 2004 par le réalisateur Bart Verstockt, sera projeté dans le cadre des JOURNEES POLONAISES EN FLANDRE organisées à l’occasion du 70e anniversaire de la libération de la Flandre par la Première Division blindée du général Stanisław Maczek.

+++ En savoir plus sur Vechten voor geen Vaderland
+++ Voir tous les événements organisés à Gand et à Tielt dans le cadre des Journées polonaises de Flandre



INFORMATIONS PRATIQUES
>>> Vredeshuis Gent (Sint-Margrietstraat 9, Gent) - voir la carte
>>> vendredi 5 septembre 2014 - 18h
>>> gratuit (réception à partir de 17h15) 

>>> Centre culturel Gildhof (Sint-Michielstraat 9, Tielt) - voir la carte
>>> lundi 8 septembre 2014 - 20h
>>> gratuit | réservation via reservatiedienst.gildhof@tielt.be



Vechten voor geen Vaderland (Fighting for others, dying for Poland, 2014, 47')
Le documentaire historique Vechten voor geen Vaderland de Bart Verstockt relate l’histoire des vétérants polonais de la Première Division blindée du général Maczek. Ils sont encore une dizaine en Flandre. Ce sont les survivants d’une fière armée de volontaires qui durant la Seconde Guerre mondiale, aux côtés des troupes alliées ont aidé à liberer l’Europe. Des plages de Normandie, ils ont parcouru 1800 km à travers la France, la Belgique et les Pays-Bas, jusqu’au 5 mai 1945, jour de la capitulation des nazis dans la ville portuaire allemande de Willemshaven. Après la guerre, ces soldats polonais comprirent que leur partie n’avait pas été libérée. En effet, lors de la Conférence de Yalta, les négociateurs considérèrent qu’il n’y avait pas de place en Europe pour une Pologne libre et indépendante. Churchill et Roosevelt la comptèrent parmi les pays dans la sphère d’influence de l’Union soviétique. Perdus et amers, la plupart des vétérans refusèrent de rentrer chez eux. Ils avaient fait la guerre car leur pays était occupé, et maintenant qu’ils avaient aidé à mettre fin à la guerre, leur pays était à nouveau sous occupation. Mais contre celle-ci, impossible de lutter. Ils devinrent apatrides et se dispersèrent à travers le monde. 300 environ revinrent en Belgique. Dans Vechten voor geen Vaderland, dix vétérans qui ont librement choisi de demander l’asile en Belgique reviennent sur le récit dramatique de la guerre et de ses conséquences. Ils sont dix, mais ils parlent pour des milliers.





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